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September 25 - fini la rigolade ! Après le check out et un trajet en taxi jusqu'à l'aéroport, Air Canada nous ramène à la civilisation dans toute son horreur ! - par rapport à Toronto ou Regina où nous pouvions encore nous enregistrer auprès des hôtesses directement, nous sommes maintenant totalement obligés de faire nous-même le check in, imprimer nos tickets d'embarquement et poser nos bagages sur le tapis roulant. Bienvenue au XXIème siècle post-crise ! - en plus, connerie ! Après avoir réservé nos 5 vols pour notre périple, nous avons reçu au minimum 2 mails d'Air Canada ces dernières semaines nous indiquant que certains de nos vols changeaient, ce qui nous obligeait à aller sur leur site pour modifier à nouveau nos sièges - il se trouve que je n'ai pu me connecter au hotspot de l'HI depuis deux jours (c'est bien le moment de bricoler leur système !), et ce matin, surprise à l'aéroport : le vol a été avancé de 30 minutes ! Heureusement que nous avions un peu d'avance et que nous avons pu modifier nos sièges à l'arrache ... - si on rajoute à cela le manque presque total d'aide au moment de protéger nos sacs par un plastique et la perte de mes lunettes de soleil dans l'énervement consécutivement, nous terminons notre expérience Air Canada sur une bien mauvaise note pour une prestation antérieure correcte - à bord, ça ne s'arrange décidément pas, puisque le repas de midi sur le vol Vancouver-Toronto (tout de même plus de 4h de vol et 3h de décalage horaire) n'est même pas offert. Il faut payer sur Air Canada comme si on volait sur une vulgaire compagnie low cost ! - on m'explique que ce genre de pratique a cours chez les autres compagnies nord-américaines. Comme c'est dit poliment, la pilule passe mieux - à Toronto, "dîner" chez Coyote Jacks Grill à l'aéroport par précaution - à peine montés dans notre Toronto-Paris, nous recevons notre repas du soir. Bon, ça ne peut pas me faire de mal ... - atterrissage le 18 juillet à Paris après un petit déjeuner et retour au train-train de la vie parisienne ...
- temps splendide toute la journée, avec un super soleil - comme l'HI propose des vélos en location, nous les empruntons sur place - nous prenons le chemin de Gastown, l'un des plus vieux quartiers de Vancouver, avec son horloge à vapeur, puis nous gagnons Canada Place et longeons la côte nord de Downtown par le Coal Harbour Seawalk, magnifique avec ses tours modernes en verre - nous arrivons au Stanley Park. Par rapport à 2007, nous pouvons profiter de la Seawall Promenade entièrement, à vélo et sans avoir froid ! Ce tour du parc vaut aussi son pesant de cacahuètes, coincé entre la forêt et l'eau. Au programme, vues superbes sur Vancouver, totems, pygargue à tête blanche (le fameux bald eagle) et plages donnant en plein sur le Pacifique. Un régal ! - la balade se termine sur English Bay Beach. Déjeuner emporté au Mac's sur Davie Street et repas pris sur English Bay Beach - après un détour au coeur de Downtown pour récupérer mon cadeau d'anniversaire, le maillot de hockey des Canucks de Vancouver, nous quittons enfin Downtown par le Burrard Bridge - au sud de Vancouver, nous longeons d'abord False Creek, avec le Science World à l'horizon, puis passons par Granville Island jusqu'à Kitsilano Beach - en dehors de la plage, très correcte pour une ville de 2 millions d'habitants, Kitsilano est un quartier résidentiel sympa avec de chouettes maisons. De nombreux Français de Vancouver y résident, ce n'est pas pour rien. De certaines maisons, on voit le Pacifique, Downtown et les montagnes en arrière-plan : la classe ! - l'atmosphère est détendue et sportive en ville. En été, les habitants pratiquent souvent un sport après le boulot, qui se finit plus tôt qu'à Paris : natation, course à pied, cyclisme, basket ball, beach volley, etc ... - nous quittons avec regret le grand air pour un dîner au Cloud 9 Lounge & Restaurant, avec vue à 360 degrés sur Vancouver à la tombée de la nuit. Ce n'est pas la première table de la ville, mais le spectacle et le coût global font du lieu un incontournable de Vancouver - passage au Valu Market pour s'approvisionner en Fruit To Go, puis dodo à l'HI
September 21 - après un petit déjeuner à l'HI, journée shopping - grande impression de pauvreté dans Downtown. Beaucoup de mendiants, d'handicapés et de pousseurs de caddies. Aux mêmes endroits, je n'avais rien remarqué en mars 2007. Mais le problème est là, bien réel, comme décrit dans les guides touristiques, à moins d'un an des JO - nous passons dans des magasins autour de Robson Square, en travaux. Chez Winners, choix de vêtements de marque à prix vraiment cassés, mais pas le polo que je veux. Chez The Bay, toujours pas de polo RL, mais surtout un rayon JO 2010 assez léger. Les vendeurs de souvenirs chinois semblent mieux équipés. Chez Sears, y'a rien à voir ! - déjeuner dans Alberni Street à Italian Kitchen de pizze bien grasses - passage chez Club Monaco et surtout chez Roots, où Ralph Lauren n'est pas vendu, mais ce n'est pas si grave pour tout le monde - bus jusqu'à Granville Island où nous revenons au Public Market, la plus grande halle couverte de la ville. C'est vraiment un super lieu, comme en 2007, que nous faisons un peu au pas de course (la 1ère fois est souvent la mieux) - le temps d'une bonne pâtisserie locale (un "apple strudel" d'Alsace) et de se rendre compte que l'enseigne de Celine's Fish & Chips a changé, nous traversons False Creek en aquabus et longeons les plages - Seabreeze Walk, Sunset Beach, Seawall Promenade et English Bay Beach, où nous nous arrêtons face à l'inukshuk pour profiter du soleil de la fin de journée - dîner chez Joe Fortes, l'un des restaurants de poissons réputés en ville. Réputation tenue, huîtres Kushi et saumon sockeye testés et approuvés - passage au Valu Market pour trouver des cookies Décadents et dodo à l'HI pour préparer la dernière journée entière de vacances
- réveil tardif, recherche sur Internet pour trouver des polos Ralph Lauren à Vancouver - visites de magasins dans Downtown, dont Banana Republic et Holt Renfrew. Ce dernier magasin vend la marque, mais aux mêmes prix qu'en France, sans avoir le modèle que je recherche - déjeuner au Burger King de Granville Street où je relève le challenge du Triple Whooper with cheese - nous prenons le bus jusqu'à Horseshoe Bay, puis le ferry pendant 20 minutes jusqu'à Bowen Island, petite île prospère et sauvage - nous empruntons Killarney Lake Loop sur Bowen Island et profitons des vues sur la nature et les maisons locales - retour à Vancouver et après un passage au quai des hydravions, nous gagnons English Bay Beach pour notre premier coucher de soleil à Vancouver sans nuage - dîner de poissons chez The Boathouse, avec vue sur la plage. Il faut bien lire les descriptions des plats, mais heureusement le personnel et la manager veillent - dodo à l'HI de Vancouver Downtown
September 12 - lever pour ne pas louper le petit déjeuner, pas terrible au demeurant, et check out - nous entamons le grand trajet qui doit nous mener à Vancouver. Pour pimenter le trajet, nous faisons un détour par la vallée de l'Okanagan, région de vergers au climat doux - nous passons par des villes aux noms éloquents comme Vernon, Kelowna et Peachland - les paysages sont presque méditerranéens, avec des collines un peu brûlées, comme dans le sud de la France, en Italie ou en Espagne - déjeuner au Gasthaus On The Lake à Peachland, faute de mieux. Le restaurant recommandé dans le coin ne sert que des burgers le midi, alors nous nous rabattons sur un resto bord de mer à l'ambiance allemande ... Oui, c'est pathétique ! Néanmoins, les pâtes aux moules sont bonnes - faute de temps, nous abandonnons le sud de la région, dont Summerland et Penticton, alors que nous voyons apparaître les premières vignes - nous reprenons la route de Vancouver, plus précisément celle de l'aéroport, pour rendre la Nissan. Pas de frais indu au programme, ni amende à payer, juste les frais du second conducteur - taxi jusqu'à l'Hostelling International de Vancouver Downtown. La chambre est un peu triste, sans TV et avec douche commune. De mémoire, l'HI de Vancouver Central offrait de meilleures prestations. Ok, elle était au-dessus d'un bar bruyant ... mais on dirait qu'il a déménagé ! - d'ailleurs, beaucoup de choses ont changé dans Granville Street. Nous nous en rendons compte en allant manger au Roxy Burger, notre référence du burger. Très bon - après un retour par Robson Street (et les magasins de souvenirs) et le quartier résidentiel autour de Bute Street, je m'effondre sur le lit
- réveil dans le décor d'un tipi au milieu de ce camping canadien tenu par des Suisses - en allant se doucher, première biche. En la quittant, ce sont une biche et son faon que nous voyons - nous finissons par quitter ce coin perdu de prairie, coincé entre les montagnes et la route et parsemé de petites maisons où gambadent ovins, bovins, chevaux, lamas ... et encore une biche ! Le tout avec les montagnes East Kootenays en arrière-plan (et du soleil), c'est presque magique ! - nous remarquons nombre de montagnes majestueuses lorsque nous entrons dans le parc national des Glaciers - visite du Rogers Pass Centre qui retrace l'épopée ferroviaire dans le parc et présente des animaux locaux empaillés - nous parcourons Hemlock Grove Trail, sentier sur passerelle permettant de découvrir un coin de forêt humide, et Loop Trail, avec des vestiges des lignes ferroviaires - déjeuner au Glacier Park Lodge - alors que nous passons au fuseau horaire du Pacifique, une petite douche vient nous rappeler que nous sommes en Colombie Britannique - nous atteignons le parc national du Mont Revelstoke où nous parcourons Giant Cedar Trail et Skunk Cabbage Boardwalk, tous deux sur passerelle pour protéger la flore. Très agréables et peu fréquentés - nous empruntons la Meadows in the Sky Parkway pour dominer Revelestoke et les montagnes environnantes. La vue est spectaculaire avec les sommets enneigés autour. Mais que de moustiques ! - c'est la dernière chance de voir des grizzlis, d'autant que des petits sont nés récemment ... Raté ! - dîner sympa et copieux chez Zala's et dodo au Gateway Inn Motel de Revelestoke, positionné idéalement pour entendre les trains passer. J'aurais pas cru que leur bruit porterait jusqu'à nous
- après le check out et un passage à l'épicerie locale, nous nous rendons au mont Edith Cavell. C'est "une merveille de la nature accessible à l'homme", ce que je confirme - nous y suivons le path of the Glacier sous le soleil, depuis lequel on admire l'Angel Glacier, le Ghost Glacier et le Cavell Glacier - nous assistons en direct à de mini-avalanches et à la formation de petits nuages - au final, ce petit sentier spectaculaire est à ne pas manquer pour qui vient à Jasper en été. Dommage que les lieux soient aussi fréquentés par des ploucs nord-américains et des Allemands venus vérifier que les cailloux coulent toujours dans l'eau, même en altitude - nous admirons plus loin les Athabasca Falls, pas mal. En elle-même, la rivière est superbe avec sa couleur aigue-marine - en reprenant la route 93, nous apercevons un 5ème ours, qui se montre bien plus longtemps et semble totalement indifférent de l'intérêt qu'il suscite ! - déjeuner au Icefield Centre, une formule pratique, diététique et économique sur la longue route des Glaciers, dont le ciel est décidément bien plus dégagé aujourd'hui - en dehors des animaux sauvages, nous voyons aussi des poulets sur la route 93. Comme tout le monde, nous dépassons les limites de vitesse. C'est donc avec soulagement que nous constatons que nous sommes dans le groupe de voitures auquel le flic fait signe de passer. En revanche, celui derrière nous est pointé d'un index accusateur et doit s'arrêter. Gloups ! - nous voyons encore un ours noir, le 6ème. Mais puisqu'il est perdu dans la végétation et qu'il ne veut pas se montrer, nous partons assez vite. Au 7ème ours noir, blasés à notre tour, nous ne nous arrêtons même plus ! - petite halte au(x) lac(s) Waterfowl. Rarement cité(s) par les guides, cela mérite pourtant le coup d'oeil - comme le temps reste au beau fixe, nous revenons au lac Peyto, qui nous montre sa plus belle couleur. En revenant à la voiture, nous voyons encore une biche - plutôt que de revenir sur des sites mal ou non vus du parc national de Yoho, nous revoyons Moraine Lake. Pour une fois, les 10 pics autour sont dégagés et nous nous lâchons sur les photos en dépit d'une eau moins éclatante que d'habitude - nous redescendons à Lake Louise, traversons Yoho et Field, jusqu'à atteindre la ville de Golden. Au revoir Alberta, bienvenue en Colombie Britannique - c'est tout un épisode pour trouver notre tipi, qui se trouve au Goldenwood Lodge. Le camping est repéré finalement à 15 minutes à l'ouest de Golden - nous dînons, exténués, après 23h aux Golden Taps de Golden d'un repas entièrement frit (pour un peu, l'assiette aussi était frite !). Dodo vraiment bienvenu
- après un breakfast chez Bear's Paw Bakery (pas de quoi fouetter un chat), nous partons en direction des lacs Patricia et Pyramid - après quelques virages, nous observons un quadrupède au bord de la route, puis rapidement 2, 3, 4 autres. Finalement, c'est une dizaine d'animaux que nous voyons au milieu des sapins, probablement des élans - les lacs sont agréables, sans plus. On les aurait plus appréciés sous le soleil - nous revenons vers Jasper et poursuivons vers les lacs Edith et Annette. Ils sont plus jolis que les précédents, mais moins que ceux de Lake Louise. En les quittant, nous photographions deux rennes en train de brouter non loin de la route - déjeuner à Jasper Pizza Place, établissement réputé pour la zen attitude de ses cuisiniers - nous rencontrons des quadrupèdes identiques à ceux du matin, en train de brouter à quelques dizaines de mètres sur Maligne Road. Cela me donne l'occasion de jouer l'idiot en m'approchant un peu pour les prendre en photo - nous continuons jusqu'à Maligne Canyon. Comme à Johnston Canyon, la rivière a creusé la roche et a dessiné son lit. L'eau est moins belle qu'à Banff, mais c'est plus sauvage et moins touristique. Nous marchons sur les 3 premiers ponts qui enjambent le canyon - nous reprenons Maligne Road vers le lac lorsque nous faisons une rencontre magique : au bord de la route, un wapiti mâle avec de grands bois est en train de brouter. L'animal est magnifique et le contempler fascine toutes les personnes autour - nullement effrayé par la présence d'humains, le wapiti finit par s'étendre sur l'herbe et prend la pose en ruminant. Impressionnant ! A peine, nous détournons les yeux qu'une biche et son faon passent plus loin sur la route - nous longeons le lac Medicine et dépassons deux chèvres des montagnes qui courent au bord de la route - la route se termine enfin à Maligne Lake, alors que quelques gouttes de pluie tombent sur le lac. C'est une déception de voir encore un site qui compte dans les Rocheuses sous la pluie. On nous informe d'ailleurs qu'on voit rarement autant de mauvais jours de suite sur le lac durant l'été - mais après une boisson chaude, la pluie cesse et le ciel se dégage. Même sans prendre de bateau et aller à Spirit Island, la balade que nous faisons au bord du lac est grandiose - l'eau est claire avec des reflets verts, et une bonne partie du lac est entourée de montagnes enneigés, comme à Moraine Lake. Bref, un régal en cette fin de journée - notre premier rayon de soleil de la journée à 19h40 en quittant Maligne Lake ! Peu après, nous retrouvons nos deux chèvres à côté du lac Medicine - après la photo du lac, nous voyons un premier petit ours noir au bord de la route qui retourne toutes les pierres (il cherche ses clés ?). Puis plus loin, nouveau petit ours noir, le 4ème au total, et enfin deux biches et un cerf tout en bas de Maligne Road. Quelle descente mémorable ! - nous repassons à Patricia Lake, mais aucun animal ne se montre cette fois - dîner au restaurant Fiddle River, bien organisé et avec un beau choix de poissons, et dodo mérité au B&B
September 08 - nous quittons Field, qui nous semble plus agréable que la veille alors que le soleil a fait son apparition un jour trop tard - nous revenons à Lake Louise pour remplir le réservoir de la voiture et nos estomacs, puis prenons la route 93, ou route des Glaciers, vers Jasper - comme le ciel est plus dégagé que le 7, nous faisons une pause photo au lac Hector - arrivés au niveau du lac Peyto, le ciel est de nouveau sombre, et nous décidons de ne pas retourner le prendre en photo. Il faut dire que la météo dans les Rocheuses canadiennes est très changeante, plus instable qu'à Rouen, en sud Seine-et-Marne et en Bretagne réunis !! - après quelques dizaines de kilomètres, nous atteignons le Weeping Wall, bien placé le long de la route, et nous nous apprêtons à rejoindre les Bridal Veil Falls lorsque nous voyons de nombreuses voitures arrêtées au bord de la route - la cause de l'attroupement général est un ours noir en train de déjeuner de quelques plantes à moins de 100 mètres de nous. L'intérêt qu'il suscite ne l'émeut pas plus que ça et il prend son temps de manger dans son carré de verdure coincé au milieu d'un grand virage de montagne - lorsqu'il se décide enfin à bouger, faisant se déplacer ses fans autour de lui, il semble acquis qu'il va devoir traverser la route. Mais non ! Notre nounours un peu efflanqué file par un petit tunnel qui passe sous la route et poursuit sa promenade bien tranquillement. Néanmoins, je reste convaincu que se servir du générique de "Petit ours brun" a été très efficace comme incantation pour voir l'ours ! Et combien les jumelles ont été utiles en la circonstance ! - à peine remis de nos émotions, vues sur les Bridal Veil Falls et le mont Cirrus - nous parvenons au Icefield Centre, d'où partent des tours d'exploration du glacier Athabasca. Après un déjeuner à la cafette du centre, juchés dans un camion monstrueux, nous nous retrouvons à marcher à même le glacier. C'est assez impressionnant, surtout avec le soleil. Dommage que la zone de déplacement sur le glacier soit damée et aussi restreinte - nous quittons les lieux à temps, lorsque la pluie arrive. Route jusqu'aux Sunwapta Falls, encore assez sauvages malgré les installations touristiques - nous empruntons l'itinéraire bis, la 93A, pour terminer notre trajet jusqu'à Jasper. C'est a priori l'endroit rêvé pour voir des animaux, mais notre incantation ne marche plus - dîner chez Earls à Jasper et dodo dans un B&B de Colin Crescent. Le logement est joliment aménagé de façon moderne en sous-sol, avec pour seul inconvénient le bruit des gamins du couple qui courent dans la maison
- pluie, pluie, pluie aujoud'hui ! Ça tombe sans discontinuer, ce qui nous gâche notre journée que nous avons planifiée au parc national de Yoho - nous nous payons néanmoins le luxe de faire une petite randonnée à pied de notre hôtel jusqu'au Lake Louise, puis check out et petit déjeuner au village - nous partons vers Field en Colombie Britannique pour atteindre le coeur du parc de Yoho. La pluie, indissociable de la province, nous accueille bruyamment lorsque nous y sommes - parvenus à Field, nous nous renseignons sur la possibilité de visiter le lac O'Hara, auquel on n'accède que par bus. A priori, tout est complet jusqu'en septembre. La seule solution serait de faire l'aller de 11 bornes à pied sous la pluie, et de rentrer en bus - pour l'heure, nous décidons d'aller à Emerald Lake, lac vert assez beau, mais sous la pluie - en route, nous nous arrêtons au Natural Bridge, qui est une formation rocheuse naturelle au dessus de la Kicking Horse River - nous démarrons le tour d'Emerald Lake à pied, mais rebroussons chemin à cause de la pluie - déjeuner au Cilantro On The Lake, sur place. Vues sur le lac et la pluie - nous tentons de rejoindre le lieu de départ des bus qui montent au lac O'Hara. Surprise, la pluie fine a nettement découragé ceux qui avaient réservé, et nous pouvons prendre place à bord de l'un d'eux - nous sommes arrivés avec une demi-heure d'avance sur l'horaire des bus, et pourtant le premier des deux part sans nous. En effet, la bouffonne de Parcs Canada (ou "Fraulein Dummkopf") qui gère les bus, fait partir le premier après que nous lui ayons dit que nous resterions peu de temps au lac - finalement, nous ne restons que 40 minutes au lac O'Hara, pour un prix de 15$CAD par personne, perdant 15 à 20 minutes dans l'opération et quelques jolies photos - pour revenir à l'essentiel, le lac vaut le coup d'oeil, même sans soleil. La pluie s'est arrêtée, et nous profitons de notre statut de privilègiés : le lac n'est pas le plus beau de ceux que nous avons vus, mais il n'est pas envahi par les touristes - nous nous délectons des bords du lac (à plus de 2000 mètres d'altitude), avec les montagnes autour, les sapins et les chutes d'eau (que nous n'avons pas le temps d'atteindre). Si nous gagnons au Loto, nous reviendrons faire un séjour au lodge qui se trouve juste à côté - de retour à la voiture, nous nous rendons aux Takkakaw Falls, parmi les plus hautes du Canada. Il y a moins de débit qu'aux Niagara Falls, mais l'endroit est nettement plus sauvage, et l'eau tombe d'environ 250 mètres - nous nous installons au Fireweed Hostel de Field, petite auberge de jeunesse mignonne et très bien entretenue. Dîner aux Truffle Pigs à Field. Bien que tout petit, le village possède 2 restaurants qui se veulent branchés, avec prix en conséquence. Sauf pour le dessert, qui est bon et bon marché
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